Preview saison 2016-2017 (Partie 1) : L’équipe

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Etat des lieux : Un seul être vous manque…

Pendant près de 20 ans, il a été le totem de la franchise. Celui par lequel on identifiait immédiatement cette équipe texane, éternelle candidate au titre, éternelle puissance de la conférence ouest. Aujourd’hui, il n’est plus là. L’ombre de Tim Duncan plane inexorablement au-dessus du centre d’entraînement des Spurs depuis le début du mois d’octobre et il en sera de même tout au long de la saison, à l’AT&T Center ou ailleurs. On n’efface pas une si longue période légendaire en quelques semaines, ni même en quelques mois. Peut-être même pas en quelques années. Pour autant, Gregg Popovich et sa bande doivent bien passer à autre chose.

La transition s’annonce toutefois plus paisible qu’il n’y paraît. Avec une culture profondément ancrée dans l’ADN de toute la franchise, les Spurs devraient rester une des grandes puissances de la NBA avec un roster toujours très fourni malgré les quelques changements nécessaires et voulus par la direction. Cette dernière saison s’est terminée sur une déception, celle de ne même pas avoir pu se mesurer aux terribles Golden State Warriors en postseason. L’élimination prématurée face au Thunder d’Oklahoma City a exposé au grand jour des failles qu’on ne soupçonnait pas forcément, et auxquelles il fallait remédier.

Alors Gregg Popovich et R.C. Buford ont tenté de combler ces brèches en poursuivant le renouvellement des cadres, débuté avec l’arrivée de LaMarcus Aldridge il y a un peu plus d’un an. Avec un nouvel objectif très précis en tête, celui de rajeunir un effectif très (trop) vieillissant et d’y injecter une dose de qualités physiques qui lui ont fait cruellement défaut dans le bataille face au Thunder. En évolution perpétuelle, les Spurs savent mieux que quiconque identifier leurs erreurs et leurs besoins pour se maintenir dans le haut du panier.

Il existe toutefois quelques zones d’ombre au moment de commencer ce nouvel exercice, peut-être (sans doute) plus que sur les trois-quatre dernières saisons réunies. Le banc offre moins de garanties. Le secteur intérieur soulève de nombreuses interrogations, principalement en défense. L’impact de Tony Parker un peu moins important avec les années, n’est plus une assurance tous risques au sein d’une ligue où la jeunesse et les qualités physiques ont pris le pouvoir sur un poste-clef. Pour la première fois depuis bien longtemps, les certitudes sont peu nombreuses à San Antonio. Il va falloir faire avec. Et ça rend cette nouvelle aventure encore plus excitante.

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