Le bilan du premier tiers de la saison (23-5)

HOUSTON, TX - DECEMBER 20:   Kawhi Leonard #2 of the San Antonio Spurs shoots the ball against the Houston Rockets during the game on December 20, 2016 at the Toyota Center in Houston, Texas. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this photograph, User is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2016 NBAE (Photo by Bill Baptist/NBAE via Getty Images)
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L’année touche à sa fin et la saison avance en NBA, il est l’heure pour nous de faire un premier bilan du début de saison de nos Spurs. 23 victoires pour 5 défaites, un très bon bilan pour l’actuelle deuxième meilleure équipe de la ligue derrière les inévitables Warriors. Mais derrière les chiffres se cache un calendrier assez facile et un jeu pas complètement rassurant, en tous cas pas particulièrement emballant.

Un calendrier facile, 80% de victoires sans forcer

Bilan : 23 victoires et 5 défaites (8/4 à domicile, 13/1 à l’extérieur. 13/3 face à la conférence est ; 10/2 face à la conférence est). 

Stats : 104 points (49.5%, 40.5% à trois poins et 82% aux lancers), 42.4 rebonds, 23.7 passes, 8.2 interceptions, 5.5 contres et 13.4 balles perdues

Alors oui, l’excellent bilan doit être relativisé par un calendrier relativement facile. Nous n’avons pour le moment joué qu’une fois les Warriors, dans un match d’ouverture anecdotique, et les Clippers, qui nous ont battu à domicile. Aucun match non plus face aux gros de l’est que sont Cleveland, Toronto ou Atlanta, et deux victoires face à des Celtics diminués. Et à l’inverse, trois défaites ont été enregistrées contre les actuels troisièmes, quatrièmes et cinquièmes de la conférence ouest, à savoir Houston, Los Angeles et Utah. Cela dit, quand on se souvient de notre début de saison 2014-2015, on ne va pas se plaindre de faire le travail face aux petites équipes. Popovich peut tranquillement dérouler sa rotation, reposer les cadres durant les back-to-back, le relais est pour le moment bien assuré. Mais en jouant de la sorte, il ne faut pas s’attendre à maintenir un bilan au-delà des 80 % de victoires.

Le constat visuel est que l’équipe gère ses efforts. On fait le minimum, on évite les pépins en laissant la saison suivre son cours. Gasol, Parker et Aldridge ne peuvent pas se targuer d’être particulièrement concentrés en ce début de saison. Le maronnier du mois de novembre aura ainsi concerné nos débuts de matchs, où un jeu souvent chaotique était proposé, avec une implication plus que mesurée en dehors de Leonard. Parker est loin d’être la rampe de lancement qui entamait les rencontres en pilonnant les défenses il y a encore 2-3 ans. Mais après avoir souvent bousculé ses rotations dans le premier quart temps, Popovich semble avoir réussi à mobiliser ses hommes dès la première minute depuis environ deux semaines, et c’est pour le mieux.

À l’inverse, le niveau affiché en fin de match est exemplaire pour le moment, dès lors que l’on s’arrange pour ne pas avoir trop de retard au bout de 36 minutes. La victoire de deux points contre Houston l’illustre parfaitement, avec un 16-4 infligé aux Rockets dans les dernières minutes, mais ce scénario improbable n’engage à rien. Dominer les fins de match est un signe rassurant quand il s’agit de juger du potentiel d’une équipe, même si c’est assez frustrant de voir beaucoup trop de mauvais basket-ball dans les moments moins importants, avec des titulaires qui gèrent leurs efforts pendant trop longtemps. Mais après tout, être bon si tôt dans la saison n’a pas beaucoup d’intérêt tant que les victoires sont là, comme le signifiait El Manu récemment.

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